• Un mois sans toi ma Chérie

    Un mois sans toi ma Chérie

    Oh ma petite princesse... ma petite Bébé... a l'heure où j'écris, il y a un mois tu n'étais pas bien mais la véto t'avait enlevé cette sonde que tu avais rejetée et m'avait dit que tu étais calme après ton réveil de l'intervention... Je me suis autorisée à croire que tout était encore possible...
    Et pourtant les bisous que je t'ai faits ce 21 décembre ont été les derniers... Je ne le savais pas à ce moment-là... J'y croyais tellement fort... comme tu m'as toujours appris à le faire.
    Mais je garderai toujours en mémoire et dans mon coeur tes jolis yeux plus vifs, en signe de ton soulagement de respirer enfin mieux... Tu nous as regardés. Savais-tu que ce serait bientôt fini ?

    J'ai tellement mal ma puce... Tu me manques tellement !
    J'essaie d'être forte... mais c'est tellement difficile...
    Tous ces moments que nous avons vécu ensemble et qui ont été si merveilleux.
    Merci pour ce cadeau de vie que tu nous as offert, en nous choisissant ma princesse.
    Tu n'imagines même pas à quel point tu as changé nos vies... 

    Alors que j'étais si mal après le départ de mon petit Lilys, mon Bébé... tu es arrivée et tu as tout bouleversé. Tu avais tellement besoin d'aide, d'être aimée, soignée, dorlotée... et moi aussi...
    Clopin-clopant nous nous sommes soutenues toutes les deux de notre mieux...
    Tu t'es laissée aimer et j'ai fait pareil.
    Sans que je m'en rende compte je t'aimais déjà tellement fort...
    Je n'arrive pas à accepter que tu sois partie, que je ne pourrai plus te revoir.

    Un mois sans toi ma Chérie

    Tu m'envoies toujours des signes par ci par là...
    Cette image du 13 janvier où il était écrit "esprit libre"... ce son que j'ai entendu l'autre soir...
    Des petites et plus grandes choses qui font que je sais que tu es là, pas loin et que tu communiques avec nous... tout çà me prouve que tu nous aimes même depuis l'autre monde.
    Comme nous avons de la chance... mais comme nous avons mal de ne plus te voir.
    Vraiment la balance est équilibrée Sad
    Mal de ne plus te voir et soulagés pour toi de ne plus te savoir souffrante.

    Ce 22 janvier va être très dur pour moi... les souvenirs remontent avec les larmes.
    J'ai espéré jusqu'à ce coup de fil où l'espoir m'a été fauché sous les pieds.

    J'espère que tu n'as pas souffert et que tu ne t'es pas sentie toute seule, ma princesse.
    J'ai çà dans mon coeur malgré tout ce qu'on me dit et çà fait mal... mal si mal !

    Pourquoi m'a-t-on privée de toi et de ce bonheur que tu m'apportais ? Te voir heureuse était un grand bonheur pour moi... Te voir courir dans le couloir, ou jouer avec les balles, ou chasser pour nous, ou juste venir demander ta léchouille de beurre le matin au petit déjeuner... Tout me rendait si fière de toi, si heureuse de t'avoir auprès de moi...

    Pourquoi suis-je privée de tout çà ? Pourquoi suis-je privée de TOI ???

    Je t'aime, ma princesse... et je te chante ta chanson préférée... pour toi et rien que pour toi.

    Regarde, je tends ces mots qui viennent droit de mon coeur, vers le Ciel, pour toi...
    Tu les vois ma princesse ? Je suis sûre que oui.
    Je t'aime, ma Chichine... merci de nous avoir offert ta joie de vivre et ton bonheur.
    Tu es inoubliable, irremplaçable... unique et tu nous manques tellement fort à tous.

    Un mois sans toi ma Chérie

    Maman, papa... avec


    Praline, Caramel, Domino, Bibi, Tigrette, Axel, Vivaldi, Romy, Iris,

    Moon, Bianca, Rouky, Lady et Léah.

     

    « Je pense tellement à toiLa vérité est dite, çà y est ! »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 22 Janvier à 19:08

    Je pense exactement la même chose ,pourquo a -t-il fallu que tu partes ma princesse ?

    Tu étais si heureuse chez nous et je t'aimais tellement !

    Courage et bisous 

    Nicole 

      • Lundi 23 Janvier à 15:14

        Apprendre à vivre sans nos amours est douloureux et usant... On cherche à comprendre ce qui est inexplicable parce qu'on souffre de leur absence.

        Personnellement pour ma petite Mel, je connais la réponse à ces questions, même si je me les pose toujours... poussée par la douleur. Je me couche en pleurant, je me lève en pleurant, et pendant la journée, tout me revient et c'est dur. J'ai déjà vécu ce cauchemar 4 autres fois et çà ne change jamais... Mais depuis le mois de juin, ma petite Mel n'allait pas bien. J'ai voulu me fermer les yeux, on l'a emmenée aux urgences je ne sais plus combien de fois en pleine nuit ou dans la journée... Je savais au fond de moi et en regardant dans ses yeux que ce serait bientôt fini... Mais ma petite Mel était tellement forte et courageuse que je me suis battue pour elle. Et pour ne pas la décevoir et parce que je l'aime, j'ai cru jusqu'au bout que çà irait s'arranger... j'y ai cru jusqu'à ce coup de fil où l'assistante m'a dit l'impensable pour moi... Ces mots résonnent en moi  et font mal... mais je savais en regardant ma petite princesse au fond de ses yeux qu'elle n'en pouvait plus. C'est juste qu'elle s'est tellement battue pour la VIE qu'elle aimait, je ne me sentais pas le droit d'abandonner... alors inlassablement je la surveillais, j'étais derrière elle, je l'emmenais aux urgences, je la faisais manger, etc... Mais ces derniers 4 mois, je disais toujours à mon mari "Mel a changé, elle n'est plus pareille... elle a baissé les bras, il faut qu'on prenne le relais pour vaincre à sa place"... Mais on ne peut pas prendre le relais... 

        Aujourd'hui je souffre le martyr mais je préfère savoir ma princesse heureuse et belle, en bonne santé, en paix et sereine, là-bas je ne sais où... plutôt que de la "faire vivre" par tous les moyens en me cachant son regard fatigué... Je souffre oui... tant pis pour moi c'est pas grave. L'essentiel est qu'elle aille bien et j'ai beaucoup de signes qui m'indiquent chaque jour qu'elle est là et heureuse... et qu'elle me remercie de la comprendre... 

        Vraiment c'est ce que je ressens. Mais il y a ces moments de doutes, plus forts que tout. Les larmes coulent... le coeur se serre... C'est normal, comment peut-on se passer d'un être cher ? C'est trop dur, même si je préfère qu'elle soit bien là-bas... c'est trop dur quand même.

        Bon courage Nicole, ta petite Ficelle t'aime et te guide chaque jour et guide aussi ta petite Dingle... Bisous.

    2
    Mercredi 25 Janvier à 15:51

    Me voici sur le blog de ta Mel, émue par ce billet et après ton commentaire à la suite de l'histoire de ma Lisa. Nous étions faites pour nous croiser puisque tu as raconté son histoire chez Micetto. Je vais aller lire la N°13. Je vais peut-être découvrir que je l'ai déjà lue...

    J'ai lu le commentaire de notre Nicole, chez qui je vais chaque jour, si peinée de la perte de sa Ficelle.

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